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Top 8 des mensonges trouvés sur un faux CV

Le cercle vicieux du faux cv

« Plus de chômage, donc plus de compétition. Le fait d’avoir un diplôme meilleur que celui du voisin devient vital »

Dans ce contexte économique difficile, les demandeurs d’emplois ne tarissent pas d’efforts pour trouver l’emploi rêvé. Pour cela, ils n’hésitent pas à faire un faux cv en enjolivant leurs passés, tant sur les diplômes que sur les expériences professionnelles. Une étude de 2007  par un institut de ressources humaines, nous relève que trois quart des  CV seraient trompeurs et neuf candidats sur dix trouveraient normal d’embellir leur parcours scolaire.

1 Faire mention de diplômes jamais obtenus et exagérer ses expériences professionnelles

L’étudiant nous met en garde contre le boom des faux diplômes. Certains emplois nécessitent l’obtention d’un diplôme particulier et/ou un degré d’expérience pour être pratiqués, de nombreux candidats n’hésitent pas à mentir sur ces points. Il est depuis peu possible d’acheter de faux originaux de diplôme sur internet.
Pour s’en prémunir : consultez l’annuaire des anciens étudiants, demandez des informations à l’établissement, contactez les ex-managers. N’hésitez pas à faire appel à des sociétés spécialisées dans la vérification de CV.

« 3 CV sur 4 seraient trompeur »

Surévaluer ses compétences

Bilingue, trilingue, certains n’hésitent pas à surestimer leurs niveaux de langues ou vanter leur parfaite maitrise d’un outil informatique. Ce sont les éléments les plus faciles à vérifier : quelques phrases en anglais lors de l’entretien ou une question technique sur l’utilisation d’un outil suffisent généralement à faire tomber les masques.

Mentir sur les conditions acquises chez son ancien employeur :

Afin d’obtenir les meilleures conditions possibles, certains candidats mentent sur leurs anciennes situations professionnelles : salaire, primes, tickets restaurants, jours de congés supplémentaires,… Un appel à l’entreprise pourra suffire pour vérifier ces affirmations.

Inventer de fausses références

De nombreux candidats n’hésitent pas à surestimer des expériences dans des entreprises qu’ils n’ont pourtant jamais fréquentées. Ils espèrent ainsi amadouer les recruteurs et valoriser leurs candidatures. Le recruteur s’apercevra rapidement de la fausseté des renseignements si les propos des candidats s’avèrent incohérents pendant les entretiens d’embauches et au moment de la vérification des références.

« Son [faux] parcours à la Banque de France et ses diplômes de l’université de Lille, lui avait valu un poste de psychiatre à la fondation Chirac de Ussel rapporte le journal limousin Le Populaire. »

Se créer des hobbies et des centres d’intérêt

Des candidats peu scrupuleux se servent parfois de la rubrique « centres d’intérêt » du faux CV pour fabriquer des points communs avec le recruteur. Grâce aux réseaux sociaux, c’est désormais possible pour un candidat d’enquêter sur les passions d’un patron potentiel. Une discussion avec le candidat sur ses passions vous éclairera sur sa crédibilité.

Mentir sur son adresse

De nombreux candidats affirment résider à des adresses plus « prestigieuses » que la réalité pour se donner une meilleure image. Le mensonge peut également avoir pour but de rassurer l’employeur quant à la distance entre le domicile et le travail afin de rassurer l’employeur sur le fait que l’employé n’aura pas de difficultés à être ponctuel.

Maquiller son âge, son identité et sa situation maritale

Afin d’échapper à une discrimination, certains sont tentés de ne pas communiquer leur âge, leur réel identité ou même leur situation maritale par crainte qu’elle ne leur porte préjudice. Il est aisé de contrôler ces informations, grâce à la carte d’identité, aux dates d’obtention des diplômes ou tout simplement, au moment de la rencontre avec le candidat.

Cacher sa situation irrégulière

Au delà du faux cv, certains candidats revisitent ainsi totalement leur situation personnelle. D’autres vont jusqu’à se procurer de faux papiers (fausse autorisation de travail et fausse carte de séjour). Adoptez la vigilance, la loi se montre intransigeante pour l’employeur qui embauche un étranger non muni du titre l’autorisant à travailler en France, vous risquez des sanctions pénales.

Une loi existante depuis 1992 autorise l’employeur à vérifier le cv de son candidat

« En 2015, il a été licencié pour faute grave pour avoir menti sur son CV (le monde)« 

L’employeur a le droit de vérifier les informations communiquées par le candidat. S’il ne le fait pas, c’est à ses risques et périls. Bien que loin être systématique chez les employeurs, la vérification est tout à fait possible depuis la promulgation d’une loi le 31 décembre 1992 et la jurisprudence actuelle.